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Ce matin, sur Télématin, un reportage évoquait une statistique alarmante : 50 % des Chinois sont en surpoids ou obèses. Ce pays autrefois épargné, rejoint la longue liste des zones du globe où l’alimentation s’est occidentalisée et les conséquences s’y sont répandues.

Pour y remédier, la Chine applique ses méthodes habituelles, drastiques. Des camps de remise en forme où les participants, dont de nombreux enfants, subissent des restrictions alimentaires sévères et des programmes sportifs intensifs. Les témoignages d’enfants fiers d’avoir perdu jusqu’à 6 kilos en une semaine et 15 kilos en un mois abondent. Tout le monde sait aujourd’hui qu’il s’agira simplement de leur premier yoyo.

Cette approche rapide et extrême n’est pas sans rappeler les tentatives similaires aux États-Unis et en Europe, où malgré des efforts considérables, l’épidémie d’obésité continue de progresser. Elle touche maintenant tous les continents, même les régions autrefois épargnées.

La vérité est que l’obésité n’est que la partie émergée de l’iceberg. Derrière ce symptôme visible se cache une multitude de problèmes plus profonds : la violence, la santé mentale dégradée de l’humanité, et l’augmentation des maladies de civilisation et des maladies chroniques.

Le point de départ de cette cascade de problèmes est la dégradation de notre alimentation. La malbouffe et le manque de diversité des probiotiques naturels qui composent notre microbiote intestinal, notre second cerveau, affectent directement le fonctionnement de notre cerveau principal. Tant que ces causes profondes ne seront pas abordées, tant que l’addiction à ces produits ne sera pas traitée, l’obésité continuera de se répandre.

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