L’alimentation en prison ne se limite pas à une simple question de repas servis trois fois par jour. Elle devient un terrain de tension, de survie, parfois de résistance, mais aussi de réconfort et de lien avec l’extérieur.
À travers son expérience en maison d’arrêt, notre infirmière met en lumière la façon dont les femmes détenues utilisent la nourriture : entre grève de la faim pour protester, recours à la « cantine » pour se sentir vivantes, ou encore prise de poids pour se protéger. Ce témoignage rare nous plonge dans un univers où manger devient un acte chargé de sens, reflet des blessures et des stratégies d’adaptation derrière les murs.
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