L’obésité, une maladie reconnue
L’obésité est aujourd’hui considérée par la communauté scientifique comme une maladie chronique complexe, impliquant un déséquilibre énergétique chronique entre les apports caloriques et les dépenses énergétiques. Elle est associée à de nombreuses comorbidités telles que le diabète de type 2, les maladies cardiovasculaires et certains cancers.
L’addiction alimentaire : un facteur déclenchant majeur
Si l’obésité est une maladie en soi, elle est souvent la conséquence d’une autre maladie : l’addiction alimentaire. Cette addiction se caractérise par une perte de contrôle sur la consommation de nourriture, malgré les conséquences négatives pour la santé.
- Les débuts : la gourmandise : Ce qui commence souvent comme un plaisir gustatif peut se transformer en une véritable dépendance.
- La compulsion alimentaire: L’envie irrésistible de manger, même lorsque l’on n’a pas faim, devient une compulsion difficile à contrôler.
- Les mécanismes compensatoires: Pour tenter de gérer cette compulsion, les personnes en surpoids mettent en place des stratégies comme les régimes yo-yo, le jeûne ou les vomissements, qui à long terme aggravent la situation.
Le rôle du microbiote et du système hormonal
Dans certains cas, l’obésité peut également être liée à des déséquilibres biologiques :
- Le microbiote intestinal: Un déséquilibre du microbiote peut favoriser l’obésité en augmentant l’absorption des calories et en modifiant les signaux de satiété.
- Le système hormonal: Des déséquilibres hormonaux, tels que ceux liés à la résistance à l’insuline, peuvent contribuer à la prise de poids et à l’accumulation de graisse.
Ces déséquilibres biologiques sont souvent la conséquence d’une alimentation déséquilibrée sur le long terme, riche en aliments ultra-transformés et pauvre en nutriments. Cela commence de plus en plus tôt, dès l’enfance. Même si l’obésité ne se manifeste pas tout de suite, cette « gourmandise » tellement vantée par les publicités de l’agro-alimentaire, ce « plaisir » qu’il faut absolument trouver et qui est si facilement accessible, mène à des conséquences gravissimes pour la santé physique et surtout mentale de la population. Il s’agit d’un véritable cercle vicieux.
Si l’on veut que la cause nationale, qui est cette année justement la santé mentale, soit réellement efficace, la priorité est de lutter contre la consommation de cette malbouffe, de ce sucre omniprésent. Le lien entre nutrition, microbiote et santé mentale est reconnu.
Ne baissons pas les bras pour l’avenir de l’humanité! et je pèse mes mots!
Adhérez à l’association TCA.DECLIC pour encourager nos actions 🙂
